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Le Parlement veut autoriser l'espionnage judiciaire des avocats, médecins et journalistes. La presse belge censure l'info.

06/02/2010 ( 305 views / 0 reacties)

Le mois dernier, avec la complicité d’une presse particratique quasiment muette, les partis politiques ont décidé de faire de notre Belgique un Etat policier : un projet de loi vient d‘être voté, qui dépouillerait le citoyen belge de ses libertés privées. Tous les droits privés dégustent, jusqu'au secret médical.

Ce jeudi 21 janvier, 58 parlementaires seulement avaient jugé nécessaire de se déplacer pour voter ce projet de loi, l’un des plus liberticides depuis la Constitution Belge.  

Ce qu’en dit la presse, ou plutôt ce qu’elle n’en dit pas, est prometteur de la résignation politique des belges :

Comme un journal chinois, la Libre Belgique n’a rien laissé paraître sur sont site Internet. Il est vrai que le projet de loi, déposé par les démocrates chrétiens flamands, s’inscrit plutôt bien dans les vœux rétrogrades récemment prononcés par le petit cardinal Leonard.
Les lecteurs d’une Libre Belgique plus muette encore que celle de Portici, sont donc les dindons farcis d’une Belgique qui n’est plus si libre que cela.

La DH libérale défend un peu mieux les libertés que sa demi sœur, la pas très Libre Belgique. Fidèle aux principes de la Pravda, sa sœur jumelle, La Dernière Heure prend pourtant son lecteur pour un numéro national, sans lui donner le droit de savoir ce qui s’est passé au Parlement : elle raconte que le projet de loi ne vise grosso modo qu’à autoriser les écoutes téléphoniques, alors que cette pratique est déjà tellement courante dans notre pays,… que les factures de Belgacom plombent le budget SPF Justice.
Après la chape de plomb de la Libre, le mensonge par omission de la DH ne censure pas moins l'information essentielle des citoyens belges  :
La Sûreté pourra désormais pratiquer des écoutes téléphoniques

Outre la N-VA, les Verts ont voté contre un texte qu'ils continuent à juger intrusif
BRUXELLES Le Sénat a adopté jeudi, par 46 voix pour, 11 contre et 1 abstention, le projet de loi qui encadre l'utilisation de méthodes de recueil de données par les services de renseignement. L'adoption définitive de ce texte met fin à un processus législatif entamé il y a de nombreuses années et qui, les ministres de la Justice se succédant, n'avait jusqu'ici jamais abouti, faute de pouvoir concilier les droits à la sécurité et à la liberté.

Auteur du texte voté jeudi, le sénateur Hugo Vandenberghe (CD&V) a souligné que la Belgique était le dernier pays européen à pouvoir mettre des méthodes particulières telles que les écoutes téléphoniques à disposition de ses services de renseignement. Outre la N-VA, les Verts ont voté contre un texte qu'ils continuent à juger intrusif.

© Pirard - La Dernière Heure 21/01/2010

Avec une info à la Bush, pas très catholique, le Vers l’Avenir crache lui aussi sur son lecteur, en lui censurant à son tour l’essentiel de la loi : le journal se contente de la version « soft » de l’agence Belgavda, et se limite à révéler que le projet de loi ne concerne que les écoutes téléphoniques.
Lecteur du Vers l’Avenir, tu es donc toi aussi, comme le dernier des lecteurs de la pas très libérale Dernière Heure, comme le premier des lecteurs de la pas très Libre Belgique, un couillon qu’on a châtré de tes droits à l’information… sans te le dire.
Ecoutes téléphoniques autorisées à la Sûreté
Vers l’Avenir - 21/01/10.

Le Sénat a adopté jeudi, par 46 voix pour, 11 contre et 1 abstention, le projet de loi qui encadre l'utilisation de méthodes de recueil de données par les services de renseignement.

L'adoption définitive de ce texte met fin à un processus législatif entamé il y a de nombreuses années et qui, les ministres de la Justice se succédant, n'avait jusqu'ici jamais abouti, faute de pouvoir concilier les droits à la sécurité et à la liberté.

Auteur du texte voté jeudi, le sénateur Hugo Vandenberghe (CD&V) a souligné que la Belgique était le dernier pays européen à pouvoir mettre des méthodes particulières telles que les écoutes téléphoniques à disposition de ses services de renseignement.

Outre la N-VA, les Verts ont voté contre un texte qu'ils continuent à juger intrusif.
Belga

Seul quotidien francophone à briser la censure, Le Soir se pose de - timides - questions, en décrivant avec précision les détails inouïs de qui est en train de se préparer dans les coulisses du Parlement.
Notre journal vespéral semble vouloir lancer la réflexion sur la violation des libertés et droits privés, ajoutant un article de fond à l’information objective  :  ce sera le seul de nos quotidiens à mettre en garde sur la gravité des nouveaux droits d’espionnage concédés à la justice et à la police :

La Sûreté voit son arsenal renforcé

Le Soir - Rédaction en ligne
Jeudi 21 janvier 2010, 19:36
Le Sénat a adopté, par 46 voix pour, 11 contre et 1 abstention, le projet de loi qui encadre l'utilisation de méthodes de recueil de données par les services de renseignement, telles que les écoutes téléphoniques.
L'adoption définitive de ce texte met fin à un processus législatif entamé il y a de nombreuses années et qui, les ministres de la Justice se succédant, n'avait jusqu'ici jamais abouti, faute de pouvoir concilier les droits à la sécurité et à la liberté.
Auteur du texte voté jeudi, le sénateur Hugo Vandenberghe (CD&V) a souligné que la Belgique était le dernier pays européen à pouvoir mettre des méthodes particulières  telles que les écoutes téléphoniques à disposition de ses services de renseignement.
Outre la N-VA, les Verts ont voté contre un texte qu'ils continuent à juger intrusif.
 
Les deux services de renseignements belges, Sûreté de l'Etat (civil) et Service général de renseignement et de sécurité (militaire), vont bientôt disposer de méthodes plus incisives d'enquête : la loi les habilitera à recourir à des méthodes « spécifiques » (observation de lieux privés inaccessibles au public, inspection d'objets fermés dans des lieux publics, identification de l'expéditeur et destinataire d'un courrier, identification d'abonné et usager de moyens de communication électroniques) et des méthodes dites « exceptionnelles » (intrusion dans le domicile ou bureau d'un avocat, médecin ou journaliste et inspection d'objets fermés s'y trouvant, usage de faux noms et fausse sociétés, ouverture de courrier, écoutes, intrusion dans un système informatique).
Ces méthodes exceptionnelles ne peuvent être utilisées que dans des cas extrêmes, et seront placées sous contrôle d'une commission administrative composée de magistrats indépendants.
(d'après Belga)
A lire dans Le Soir : Quelles garanties pour le citoyen moyen ?

Cineyrgie, qui a fait l’objet d’observations et de méthodes spéciales d’investigation jusqu’en territoire étranger, se rue sur le tocsin !

Le Soir a posé la question : quelles garanties pour le citoyen moyen ?

C’est un acte courageux, dans une particratie décadente et autoritaire comme la nôtre, d’oser lever poliment le doigt.

C‘est osé de le faire, après une consigne évidente de censure à la presse, au moment précis d’une nuit de cristal qui donne à ce régime politique de plus en plus impossible, les mêmes droits que ceux qui furent requis par la Gestapo.

Oublie-t-on que l'extrême droite est à nos portes, au point de flirter avec de confortables majorités en Flandre ?

Comment se fait-il que douze années d’aboiements hitlériens ne suffirent pas, et qu’il fallut l’incendie du Reichstag, le 27 février 1933, pour rendre possible, dès le 28 février 1933, la promulgation du fameux « décret pour la protection du peuple et de l’Etat », qui donnait à la police le droit de violer toutes les libertés privées, pourvu que ce fut pour la protection du peuple et de l‘Etat ?

Comment se fait-il qu’en Belgique, « on » puisse, sans aucun incendie ni débat, voter un projet de loi qui donne le pouvoir à la police, d’aller fouiller le bureau et l’ordinateur d’un médecin ou d'un avocat, en raison d’une menace attentatoire « à la protection du peuple et de l’Etat » ? La fouille n'est-elle pas attentatoire à nos libertés ?  On a donné des lois spéciales à Bush, le diable seul sait ce qu'il en a fait...

Voici venue la réponse de l’éditeur du Megazine, qu’ « on » a suivi, observé, et tracé par GSM pendant des semaines, qu’ « on » a mis en taule pour éviter le déballage d’une série de scandales et de corruptions, qu’ « on » a présenté dans la presse comme un dangereux diffamateur, qu’ « on » a trimballé de tribunal correctionnel en tribunal correctionnel sur conspiration d‘un sénateur et d‘un juge, et qu’ « on » a bien dû acquitter… le plus discrètement possible.

La question que se pose le Soir, « Quelles garanties pour le citoyen moyen ? », apparaît prémonitoire.

S’il y a une question que le Soir ne pose pas, ou plutôt n’ose pas poser, c’est en effet celle des garanties pour le citoyen « spécial » : le projet de loi est tellement vague, qu‘il n‘est en effet pas possible de faire la différence entre le citoyen « moyen » du Soir, et celui qui ne l’est pas, le fameux citoyen  « spécial ».

Le citoyen spécial, ne peut être autre que celui reçoit un traitement spécial, cela paraît évident.

Qui serait donc un citoyen spécial, et qui ne le serait pas dans notre région ?

Le juge Luc Monin, qui a osé dénoncer les réseaux de protection pédo dans notre arrondissement, a été condamné très lourdement pour avoir balancé le clan maçonnique suspecté de protections dans le dossier des enfants du juge de Felenne.
Avec cette nouvelle loi, les comploteurs Francis et Cheffert qui avaient conclu un pacte et convenu d‘un « examen intime » de la vie privée du petit juge seront ravis : ils recevront un rapport précis sur les déplacements et fréquentations du petit juge, jusqu'à lui filer une mineure dans son lit. Voire un mignon : le dossier disciplinaire du petit juge, qui est le compagnon d'une sorte de Carla Bruni de la jet-set parisienne, n'en deviendrait que plus croustillant.

On pourrait s'imaginer aussi l’usage d’une telle loi des pouvoirs spéciaux par les services de renseignement, s’il s’agit de descendre le populaire Richard Fournaux, celui qui mit fin à la guerre des casinos qui opposèrent déjà il y a quinze ans, le clan Mantia(PS) de Namur au  clan Gillard(MR) de Ciney. une guerre qui mérite le détour : André Gillard, prétendant à la concession du Casino de Dinant, et président du Centre de Formation des PME de Dinant, menaçait de déplacer l‘école de Dinant vers… le Parc Saint Roch de Ciney, en guise de représailles contre les Mantia. Cineyrgie obtint et remporta le vote par référendum populaire communal qui rejeta la démolition du Parc Saint Roch, et Mantia remporta la timbale des casinos au PS. Cheffert ne pardonna jamais Cineyrgie...

Richard Fournaux, que la propagande maçonnique présente comme le dernier des parvenus, a nettoyé cette mafia locale des casinos, privé la caste de sa manne céleste, et cédé tout ce panier à crabes des ieux de hasard à une multinationale sérieuse, qui ne paie pas de commissions occultes. L'emploi y a gagné, la caste y a perdu.
Avec cette nouvelle loi, il suffira désormais d’infiltrer un gay professionnel, formé par les services de renseignements, jusque dans les chiottes de l'hôtel de Ville de Dinant. Avec mission spéciale de fouiller dans la vie et dans l’entourage les plus privés de celui qui gêne son monde, et de collecter ce qu’il faut en faisant ce qu’il faut.
Comme aux Etats-Unis, la police belge, celle qui ne s’est encore lavée ni de Dutroux, ni des tueurs fous du Brabant, ni de la manipulation des CCC, aura en effet le droit de provoquer la faute si celle-ci ne s’offre pas spontanément. Inquiétant, si l’on intègre légalement les méthodes criminelles de chantage, qui existent déjà dans les réseaux dutrouxiens, et qui ont été décrits par Régina Louf.  

Richard Fournaux et Luc Monin ne sont pas les seuls qui inquiètent : maîtres en  révélations insolentes, Patrick Vanden Berghe et Christian Naniot sont eux aussi considérés comme cibles prioritaires d’un clan politico-mafieux local qui perd pied depuis que le Megazine existe : le clan aboie ses mensonges, le message des trublions passe, notre journal Internet progresse de 30% sur six mois…

L’éditeur du Megazine a connu le sort que l’on sait. Ce que le lecteur ne sait pas, c’est qu’il a fondé son journal en septembre 2005, après avoir découvert par une information d’un membre du gouvernement luxembourgeois, que des ordres étaient encore toujours donnés à des fonctionnaires, à des juges, à des avocats, de « faire le nécessaire » pour liquider l’expert comptable VdB.
La caste avait semble-t-il été informée du développement des activités de sa fiduciaire au Grand-duché, et avait décidé d’y mettre un terme en exerçant des pressions sur le Parquet de Dinant d’une part, et une manipulation du gouvernement luxembourgeois d’autre part.
La fondation du Megazine ne fut donc pas entreprise par plaisir ou par cynisme, mais par légitime défense. C'est en constatant que l'exil ne suffisait pas, que l'expert comptable s'est mis à mordre.

Dans notre région, TOUS ces boucs émissaires ont TOUS été poursuivis comme juifs pendant la guerre, ont TOUS été inculpés par la MÊME mafia locale, ont TOUS fait l’objet d’une étrange exclusion sociale par voie de presse, jusqu’au sac poubelle « dinantais » à 75Euros, et sont TOUS acquittés ou en voie de l’être.

Richard et Luc progressent lentement mais sûrement, dans la lutte contre leur Inquisition judiciaire. Leur popularité et leurs fonctions stratégiques en font des cibles particulières. Richard est lavé de toutes ces histoires de marchés publics, il ne reste plus inculpé que pour avoir préféré « sans motif » le groupe Accord, à ces trafiquants d’influence Mantia, contaminés par l’influenza dite de Papa, le H1N1 politique du moment : Richard a pris la bonne décision, tout Dinant connaît le motif de son excellent choix, tout Dinant vote pour lui.
D’autres victimes de complots de la caste, avocats, entrepreneurs, agriculteurs, n’ont pas eu la chance de sauver leur vie civile par quelques redoutables traits de plume, de gueule ou de caractère. Ils ont été salis au soleil, parfois blanchis, mais dans l’ombre.

Si cette loi est votée, la police belge pourra bientôt intercepter les messages des lecteurs du Megazine, s’intéresser à eux, entrer dans leur vie privée, fouiller l'ordinateur portable de ses rédacteurs, s’ils estiment qu'il existe une menace pour on ne sait quel motif, même... conspiré  : Luc Monin le repris de justice, Richard Fournaux le corrompu, Christian Naniot l’éducateur indigne, Marcel Peters le harceleur de fonctionnaire, Fernand Sovet l’exploiteur de handicapés mentaux, Patrick Vanden Berghe le raconteur d’histoires complètement fou, voilà ceux qui risquent, bien davantage qu’un politicien ou qu‘un juge véreux, de faire l‘objet d‘un scanner par les services de renseignements.

Ces citoyens qu'"on" veut encore toujours broyer, peuvent témoigner du caractère diabolique des méthodes utilisées.

Que se passera-t-il, dans le contexte de la compromission politico-judiciaire que nous connaissons actuellement, si nous concédons de tels droits d'investigation à ceux qui nous gouvernent ?

Que se passera-t-il lorsque les citoyens comprendront que la fonction publique est systématiquement torpillée, elle aussi, par des compromissions politico-administratives ? Que certains contribuables sont protégés, et d’autres accablés par décision politique ?

Notre société démocratique, qui semble s'habituer au port des premières étoiles jaunes, veut aujourd'hui des certitudes. Censurée, désinformée, la population pourra digérer ces lois d'exception sans vomir sa peur : le Weimar belge agonise, les hyènes attendent le moment.

La première loi nazie, celle du 28 février 1933, causa la déportation immédiate et l’exécution de 10.000 communistes, puis l’exclusion des avocats et fonctionnaires juifs dès le 7 avril 1934, avant de susciter la nuit des longs couteaux : toute la S.A., plus modérée et plus à gauche que la S.S., fut égorgée sous la couette. La chancellerie avait reçu l'autorisation de mettre le nez dans les cabinets d'avocats, et la S.S. avait
obtenu le droit d’entrer sans motif dans tout lieu privé ou public…, fût-ce pour trucider les défenseurs du droit, ou égorger des compagnies entières de jeunes allemands, par application... d'une loi de protection du peuple et de l’Etat !

Les belges d‘aujourd‘hui, qui ont vécu trente ans de Weimar et voient le Royaume ruiné par les baronnies politiques, déstabilisé par des massacres civils jamais élucidés à connotation policière, dirigé en coulisse par des réseaux d’argentiers et de parvenus, doivent se rendre compte des usages possibles d'une telle loi d'exception : qu'aurait fait Monsieur Reynders, s'il avait pu faire fouiller le cabinet de Modrikamen pendant l'affaire Fortis ?  A qui son chef de cabinet aurait-il téléphoné ? A un frère juge, ou à un frères des services de renseignements ?

Autoriser l’Etat à commettre impunément des délits, comme celui d’intrusion dans le domicile ou le cabinet d’un avocat, d’un médecin ou d’un journaliste, d’inspection d’objets fermés s’y trouvant, ou comme l’usage de faux noms et fausses sociétés, l’ouverture de courrier, les écoutes, le hacking informatique, c’est donner à des hommes comme Reynders, Daerden et leurs cliques respectives, les pouvoirs dont la Gestapo a disposé.

L’extrême-droite est à nos portes. Ce ne sont pas les drapeaux nationalistes flamands qui inquiètent, mais l’existence de réseaux occultes, qui torpillent la séparation et l’indépendance des pouvoirs en Belgique. Ces réseaux constituent une réalité, d'autant plus dangereuse que leur existence est censurée avec succès.

Médecins, avocats, journalistes, grimpez aux créneaux.

Roch, mon cher généraliste depuis trente ans, accepteras-tu de leur livrer mon dossier médical ? Lorsqu’ils ont reçu l’info d’une toxicomanie pendant leur instruction dans ma vie privée, ils ont fait venir le toubib en prison, qui a diagnostiqué par écrit que je ne consomme pas. La prochaine fois qu’ils me mettront en prison, puisque j’ai la qualité de journaliste et que la loi leur permettra, ils viendront se servir dans ton cabinet. En  ta présence ou dans ton dos, ils s'empareront de mon secret le plus précieux : j'ai changé de sexe, je suis une femme, et tu sais que tu es le seul à le savoir.

Tous les trublions devront choisir un médecin à l’étranger… j’y suis déjà.

Roger, mon cher avocat depuis trente ans, accepteras-tu qu’ils viennent forcer la porte arrière de ton cabinet, pour prendre une copie de mon dossier Cineyrgie dans ton dos ? Accepteras-tu qu’un serrurier des services de renseignements vienne faire le relevé de ton  coffre-fort pendant tes vacances ? L‘ordonnance judiciaire de décembre 2008 n‘avait-elle pas confirmé mon statut de journaliste, pour me protéger de telles intrusions que j‘ai pour ma part connues ?

Tous les trublions devront trouver un avocat à l’étranger…j’y suis déjà.

Joost, mon cher ami depuis toujours, accepteras-tu de leur livrer mon courrier crypté qui passe par ton serveur, quitte à ce qu’ils sachent tout de moi, jusqu’au prénom de mes soixante enfants illégitimes ?  

Tous les trublions devront trouver un serveur à l’étranger…Cineyrgie s’y trouve déjà.

Médecins, avocats, journalistes, démocrates, ce projet de loi ne peut naître que dans une oubliette. Il en va de la démocratie belge, de lever la censure politique et médiatique sur les pouvoirs d'exception qui nous menacent.

Grimpez aux créneaux, ne laissez pas le tocsin du Megazine sonner le glas .

Patrick Vanden BERGHE




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