Dinant : la guerre de succession fait exploser le corps judiciaire.
04/03/2010 ( 367 views / 0 reacties)
Justicalypse now : les juges dinantais doivent-ils porter leur arme de service pour leur légitime défense ?
Le malaise
se ressent dans tous les milieux judiciaires de l’arrondissement. La semaine
dernière, un avocat nous confiait que les institutions judiciaires dinantaises
ne parviennent plus à fonctionner dans la sérénité requise. Information
confirmée par nos sources, outre quelques détails inquiétants.
Depuis
l’affaire Monin, des clans se sont constitués au sein de l’assemblée des
magistrats. D’un côté les francs maçons et leurs obligés, de l’autre les
magistrats minoritaires, démocrates ou légalistes.
Les motifs
de disputes ne manquent pas, à commencer par les règlements de compte dans les
dossiers de harcèlement judiciaire qui protègent d'une part les commanditaires de la
Maison de nos Enfants, les politiciens et financiers corrompus de la caste
Cheffert, les manipulations coupables du dossier Fourniret, et accablent d'autre part des
leaders démocrates de l’arrondissement par leurs chausse-trappes maçonniques,
tels que les rédacteurs VdB et Naniot du Megazine, le bourgmestre de Dinant
Richard Fournaux, ou encore les magistrats Monin et Carlier.
Le
vice-président Delvaux, qui s’illustra dans l’affaire Monin par son
prémonitoire « Refuser de signer le
jugement Dulie ? Autant sauter par la fenêtre ! », prendra
sa pension le 1er juin de cette année. Deux magistrats répondent aux
conditions requises, pour pouvoir le remplacer et assister le chef de corps Francis en qualité
de vice-président : Luc Monin et Pierre Hanin.
Rassurons
tout de suite les toges de plomb et leurs armées de valets de pisse, qui ont
réussi l’exploit de battre tous les records de mauvaise réputation de la
magistrature de Dinant : le juge Monin n’a aucune chance de se voir
désigné, d’autant plus qu’on lui aurait collé quelque procédure injustifiée
pour tenter de l’écarter d'office de toute candidature.
D’après ce
qu’estiment nos sources, ce serait donc le juge Hanin qui décrocherait la
timbale, de sorte que la vice-présidence resterait sous contrôle des toges de
plomb. Le juge Hanin n’est certes pas un produit faisandé de l’obédience
maçonne, comme l’est de toute évidence son patron Francis François. Mais comme
le juge Delvaux qu’il remplacera sans doute, notre magistrat Hanin pratique l’art
de porter les œillères, les boules Quiès et le pot de chambre avec une élégance délicieusement Silencieuse.
Ce
qui ne présage à nouveau rien de bon.
Entretemps,
ça flingue de partout. Alors que le juge Monin se trouve surchargé d’affaires
les plus indigestes, dans l’espoir sans doute d’un faux pas ou d’une maladresse
pour trouver motif à le liquider, c’est la juge Carlier, démocrate à la fois
discrète et notoire, qui ne cesse de subir les intrigues et les coups bas de la
secte maçonne de son président de Francis. Avec pour conséquence, une plainte
disciplinaire de plus, déposée par la juge Carlier à l'encontre du président Francis, et aussi semble-t-il du
juge Hanin.
Aussi la
nouvelle guérilla qui dévaste les couloirs du tribunal en ruines de Dinant,
vient-elle de faire une nouvelle victime dans les rangs démocrates :
Madame Carlier a dû annoncer son indisponibilité pour une durée indéterminée,
et se mettre en congé de maladie.
Les
attaques de Michel Bourlet, qui accuse la magistrature dinantaise d’avoir
provoqué un enlèvement mortel de plus dans l’affaire Fourniret, par ambition et
par mensonge, n’arrangent évidemment rien.
Patrick
Vanden BERGHE
0 reactions
Vous n`avez pas accès au forum et aux sondages si vous ne vous êtes pas identifié au préalable en faisant usage de votre code d`accès